Si nous voulons comprendre correctement la question du karma et de la réincarnation, nous devons les considérer à la lumière du non-soi. En fait, les notions de karma et de réincarnation proclament très clairement la réalité du non-soi et, pourtant, la plupart des gens préfèrent ne pas du tout en tenir compte. Ils disent « mon » karma, « ma » renaissance. Dire « ma » renaissance, en particulier, est absurde. Parle-t-on de la précédente ou de la suivante ? Pensez-vous qu’il s’agira du même « moi » ? Il est vrai que le langage ordinaire ne nous
paduma
Il est assez facile de voir comment fonctionne notre esprit : il réfléchit, il réagit, il imagine souvent des choses, et il a aussi des sautes d’humeur. Toute personne qui ne médite pas aura tendance à croire à la réalité de ce que lui dit son esprit. Même ceux qui méditent croiront peut-être encore que les réactions de leur esprit aux stimulations extérieures sont justifiées ou que les humeurs qui leur arrivent doivent être prises au sérieux, que tout ce que fait l’esprit est dû à un événement extérieur et pas à une réaction intérieure.
Il est important d’avoir une expérience vécue des choses plutôt que de se contenter de croire aveuglément. Pour cela, nous devons développer notre capacité d’attention.
(...)quand nous pouvons nous attendre à ce que la vie présente des dangers inattendus, nous devons investir notre énergie et notre temps pour développer les qualités qui ne seront pas affectées par ces dangers, et cela nous fournira une protection contre eux. Une des listes de ces qualités donnée par le Bouddha est ce qu’il appelle les Sept nobles trésors. Chacun d’entre eux est un investissement de notre énergie et de notre temps qui en vaut la peine.
Nous connaissons tous ce passage à propos des deux acrobates, où chacun doit s’occuper de son propre équilibre pour protéger l’équilibre de l’autre. Mais cette histoire possède également un autre aspect. Ainsi que le Bouddha l’a dit, quand vous êtes gentil avec les autres, quand vous aidez les autres, vous en bénéficiez et vous développez votre faculté d’endurance. Vous développez le principe de ne pas faire de mal, vous développez un esprit de bienveillance, un esprit d’empathie. Vous bénéficiez également de ces qualités intérieures. Donc, qua
La pratique de l’entraînement de l’esprit commence avec la bienveillance. Le désir d’un bonheur sur lequel vous pouvez compter. Un bonheur qui ne provoque aucun mal à qui que ce soit. En d’autres termes, vous éprouvez de la bienveillance envers vous- même et envers toutes les autres personnes autour de vous. C’est une attitude qui doit être développée.
Fermez les yeux, et observez votre respiration. Tout au long de l’inspiration, tout au long de l’expiration. L’esprit a besoin d’un bon endroit où il peut rester. Donc, fournissez-le ici. Sinon, s’il ne trouve pas un bon endroit ici même où il peut rester, il va aller vagabonder autre part.
Nous devons investir un certain effort pour développer notre pratique parce que ces enseignements que nous avons découverts sont encore fragiles, ils ne tiennent pas le choc face à des circonstances difficiles. Nous devons les nourrir et les protéger et parfois nous devons accepter humblement que notre esprit n’est pas encore assez fort pour traiter certaines choses. Nous devons donc accorder de l’attention au développement de la sagesse...
En ouvrant notre esprit, en « lâchant prise », nous portons notre attention sur un point unique, nous sommes un simple observateur, le témoin silencieux et conscient de ce qui va et vient.
La caractéristique la plus importante de l'école des moines de la forêt est la simplicité positive, tout à la fois physique et mentale. Ce n'est certainement pas quelque chose de facile, mais il est possible de la cultiver et elle est en outre universellement reconnue comme la vertu la plus fondamentale et le meilleur exemple d'une vie spirituelle.