De quoi faut-il se libérer en priorité ? De préférence, commençons par nous débarrasser de toutes les circonvolutions de l'esprit, de toutes ces histoires insensées et irréalistes qu’il nous raconte et que nous ne pouvons pas nous empêcher de croire.
paduma
Le désir et l’aversion n’ont rien de personnel ; personne ne peut prétendre en être seul détenteur ; ils appartiennent à l’humanité. Nous pouvons apprendre à lâcher cette idée personnalisée que nous avons de nos états mentaux et cela nous libérerait d’un sérieux obstacle.
La seule chose qui soit réelle, c’est que nous avons six racines en nous : trois racines bénéfiques et trois qui sont néfastes. Ces dernières sont l'avidité, l’aversion et l'ignorance de la réalité ; mais il y a aussi leurs contraires : la générosité, l'amitié bienveillante et la sagesse. Intéressez-vous à cette question en toute sérénité.
Une réaction est généralement signe que nous n’avons pas été conscients du ressenti qui l’a précédée.
Apprenez à déjouer ce processus ! Lorsque l'esprit sort de son état de normalité, il s’éloigne de la pratique juste et s’engage dans un extrême – complaisance ou aversion – se perdant ainsi toujours plus dans la vision erronée et les fabrications mentales.
La voie que le Bouddha enseigne pour mettre un terme à la souffrance est une voie d’action. Pour pouvoir la suivre, vous devez donc faire certaines hypothèses sur la nature de l’action.
(...) nos actions ne doivent pas être empreintes de désir. Elles doivent être accomplies avec l’intention de laisser aller et le souci du non-attachement.