La seule chose qui importe, n’est-ce pas d’élever notre attention et notre présence consciente à un niveau qui nous permette de voir au-delà des petits soucis matériels ? Chaque jour, c’est la même routine : on se lève, on prend son petit déjeuner, on se lave, on s’habille, on réfléchit, on prévoit, on fait la cuisine, on fait des achats, on parle à des gens, on va travailler, on se couche, on se lève… et tout recommence. Cela suffit-il à remplir une vie ?
paduma
S'il existe un "Bien suprême" dans le bouddhisme, il s'agit en effet de l'extinction de la souffrance ; souffrance caractéristique de l'état conditionné (qui n'est autre que le samsâra, le cycle incessant des naissances et des morts), état conditionné lui-même entretenu par l'Illusion, qui devient du même coup le "Mal suprême".
C’est le moment de la méditation en position assise. Asseyez-vous jambes croisées. Placez la jambe droite sur la jambe gauche et la main droite sur la main gauche. Fermez les yeux et récitez silencieusement le mot « Bouddho » au rythme de votre respiration
Si le futur n’est pas encore arrivé et que le passé s’en est définitivement allé, que nous reste-t-il ? Un moment très fugace : celui-ci. Il passe plus vite que nous ne pouvons l’exprimer. Mais en faisant le meilleur usage de chaque instant, nous pouvons avoir une attention d’instant en instant qui aboutit à une profonde vision intérieure.
Le moine qui ne connaît plus les émotions amères qui le ramèneraient sur cette terre est libre de ce monde et de celui d’après comme un serpent libéré de sa vieille peau usée.
Le Bouddha explique à Mahānāma quatre qualités dont la possession apporte le réconfort de l'ultime sécurité, le tout assorti de l'allégorie de l'arbre incliné.
Ce soir, je voudrais dire quelques mots à propos de la parole, de la parole juste et de la parole non juste, des différentes manières de parler.
Portez votre attention sur cet instant, ici et maintenant. Quoi que vous ressentiez, physiquement ou émotionnellement, quelle qu’en soit la qualité, ce moment est ce qu’il est. Cette compréhension de « ce qui est » est la conscience, la manière dont nous appréhendons le présent.