Lecture d’après la traduction de traduction de Jeanne Schut
Dhammapada, lecture audio
Lecture d’après la traduction de traduction de Jeanne Schut
«Moines, on trouve de par le monde ces quatre types d’individus. Quels sont ces quatre?
Celui ou celle qui ne pratique ni pour son bénéfice, ni pour celui des autres.
Celui ou celle qui pratique pour le bénéfice des autres, mais pas pour le sien propre.
Celui ou celle qui pratique pour son bénéfice propre mais pas pour celui des autres.
Celui ou celle qui pratique pour son bénéfice et aussi pour celui des autres.
Le Bouddha identifie 108 verbalisations qui font en permanence partie des schémas de pensée des esprits non entraînés comme étant autant de pièges qui enchaînent l’esprit à l’appétence et aux malheurs qui s’ensuivent.
Installé dans le nikāya Saṁyutta, parmi les « maximes suivies sur la causalité » (Nidāna Saṁyutta) se trouve un texte très court du nom de Sutta Upanisa, « Discours sur les conditions fondamentales ». Bien qu’à première vue ce texte soit assez peu frappant parmi tant d’autres sutta remarquables de cette collection, ce petit discours se trouve, après un examen assidu, d’une importance doctrinale immense.
Ce discours joue un rôle central dans la plus ancienne analyse bouddhiste des conflits. Comme on pourrait s’y attendre, le blâme pour le conflit repose sur les habitudes maladroites de l’esprit, plus qu’autre chose. Le coupable ici est une habitude appelée papañca.