La conviction

Dhamma

La voie que le Bouddha enseigne pour mettre un terme à la souffrance est une voie d’action. Pour pouvoir la suivre, vous devez donc faire certaines hypothèses sur la nature de l’action.

Ce qui est

Dhamma

...Le monde des sensations n’est qu’énergie, changement et mouvement, flux et reflux. La conscience sensorielle est ainsi.

Méditer sur le non soi

Dhamma

Nous essayons constamment de réaffirmer le soi, ce qui prouve déjà que c’est quelque chose de très fragile et ténu ; sinon, pourquoi devrions-nous le réaffirmer tout le temps ? Pourquoi avons-nous toujours peur que le « moi » soit menacé, soit insécurisé ou n’obtienne pas ce dont il a besoin pour survivre ? Si c’était une entité aussi solide que nous le croyons, nous ne nous sentirions pas si souvent menacés.

Impermanence

Dhamma

Pour nous, les mots « désenchantés », « désillusionnés » et « détachement des passions » ont une connotation plutôt négative ; ces états d’être ne nous paraissent pas très attirants. Alors de quoi parle le Bouddha exactement ?

Une Connaissance Intuitive

Dhamma

Fondamentalement, il s’agit d’avoir confiance, d’accepter ce que la vie nous apporte comme « ce qui est » ou, selon une expression chère à Ajahn Sumedho, d’« accueillir la souffrance ». Il s’agit d’écouter, d’être réceptif à tout, d’inclure tout ce qui est.

Etre attentifs à nos ressentis

Dhamma

Dans la psychologie occidentale, quand on parle de « sentiments », il s’agit toujours de phénomènes psychologiques ou mentaux, tandis que le mot « sensations » fait référence à des phénomènes d’ordre physique. En pāli le mot « vedana » recouvre à la fois les sentiments et les sensations. [Ici, en français, nous utiliserons le mot « ressenti »

Entretien sur le Dhamma, Ajahn Sumedho

Dhamma

Avant de commencer la méditation, je ne m'intéressais pas du tout au corps ; tout se passait dans ma tête : je pensais au passé, à l’avenir ; je vivais dans un monde complètement imaginaire et je ne tenais aucun compte de mon corps. On peut aussi avoir tendance à exploiter son corps, à lui faire faire ce que l'on veut, à en tirer autant de plaisir que possible, mais un jour, le corps commence à s'en ressentir. Donc l'attention. Porter son attention sur le corps. Dans la méditation bouddhiste ou la méditation de l'attention, cela signifie utilis